Dans la société actuelle, les savoirs occupent une place de plus en plus importante mais la majorité de la population en reste exclue. Ils ont toujours été un enjeu politique et économique. Enjeu politique car c’est un outil que la classe dominante tente de confisquer pour exercer son pouvoir : d’où la censure d’artistes, de médias, les réformes libérales de l’Éducation, de la Recherche… L’enjeu économique est renforcé par les conditions nouvelles de la Révolution informationnelle, qui est rendue possible par les progrès des sciences et technologies. Ainsi le coût d’un produit dépend de plus en plus de la somme des connaissances nécessaires à sa conception. Mais le savoir est immatériel, il a vocation à être partagé et non vendu. Pour nous, c’est un atout pour construire une société de partage des savoirs, des pouvoirs et d’une autre utilisation de l’argent. La Révolution informationnelle nécessite la formation de tous : la société doit construire une Sécurité d’Emploi ou de Formation permettant la formation tout au long de la vie, y compris dans l’entreprise. C’est une des clefs de l’émancipation humaine et donc d’une société communiste.