Les autorités politiques de Pennsylvanie n’ont toujours pas renoncé à assassiner cet homme, qui n’a commis d’autre crime que de défendre la cause des plus pauvres et des opprimés, de dénoncer le racisme institutionnel et le crime d’État qu’est la peine de mort, aux États-Unis et partout dans le monde où ce châtiment inhumain est toujours en vigueur.
Mumia Abu-Jamal ne doit la vie qu’à la mobilisation internationale. Par deux fois, en 1995 et 1999, il fut l’objet d’une ordonnance d’exécution, mais la puissance de la protestation empêcha l’irréparable.
La mobilisation ne doit pas cesser, au contraire chaque jour il faut l’amplifier pour qu’un nouveau procès puisse voir le jour.