La Grèce n’est que le premier domino. Une fois son compte réglé, les marchés financiers s’attaqueront à d’autres pays, Portugal, Espagne, Irlande... ou France. L’enjeu est simple : qui paiera la facture de la crise financière, du renflouement des banques et des déficits publics ? L’Union européenne annonce un « plan de sauvetage de la Grèce ». Mais les prêts consentis ne profiteront qu’aux spéculateurs, pas au peuple grec. Et ils ne résoudront rien à terme.
Si les peuples européens ne réagissent pas fortement, les droits sociaux seront partout mis à mal. Les peuples seront dressés les uns contre les autres, comme c’est déjà le cas des Grecs, désignés comme « tricheurs » et « irresponsables ». On sait où cela peut mener. Pour stopper cet engrenage, nous devons nous mobiliser aux côtés des Grecs. Une grève générale est prévue en Grèce le 5 mai et les organisations grecques appellent à la solidarité des mouvements sociaux européens. Nous exigeons de l’Union européenne et des gouvernements :
Premiers signataires
Agir contre le chômage (AC !), Aitec/Ipam, Attac France, CGT Finances, Fondation Copernic, Droit au logement (DAL), Europe solidaire sans frontières, Fédération syndicale unitaire (FSU), Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR), Initiative des étudiants et travailleurs grecs à Paris, Marches européennes, Mémoire des luttes, Sud PTT, Transform Europe, SY.RIZ.A – Coalition de la Gauche radicale (Grèce), Union SNUI Sud Trésor Solidaires, Union syndicale Solidaires.
Organisations politiques en soutien : Les Alternatifs, Gauche unitaire, Fédération pour une alternative sociale et écologique (FASE), Mouvement politique d’éducation populaire (MPEP), Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Parti communiste (PC), Parti communiste des ouvriers de France (PCOF), Parti de gauche (PG), République et socialisme, Les Verts