C’est toujours la même logique qu’ils veulent nous imposer : Nous rendre plus flexibles face à l’emploi comme dans nos formations pour toujours plus nous précariser
La liberté de circulation, en réalité, c’est se déplacer selon le bon vouloir des actionnaires qui tirent les ficelles des délocalisations.
Et pour qu’un travailleur d’Europe vienne en France, c’est à la condition de le traiter avec le statut de son pays d’origine. Un salarié roumain pourra venir en France mais en de gardant le salaire minimum de son pays : 298 € !