En France comme en Europe les résistances existent ! En France, en Grèce, comme en Italie, et dans de nombreux pays d’Europe des mouvements sociaux réunissant parfois des million de personnes n’ont cessé d’explosé ! Le but : Faire entendre sa voix, celle du progrès et de l’avenir, lutter contre les réformes libérales de l’enseignements secondaire comme supérieur, contre les suppressions de postes de l’éducation nationale (130 000 en Italie), contre la précarité qui ronge nos vies. Ces jeunes mobilisés se sont fait connaître sous le nom de « génération des 700 » en Grèce ou des « Milleuristes » en Italie. Ils dénoncent la précarité des jeunes avec un salaire qui ne s’élève à pas plus de 700 € en Grèce ou 1000 € en Italie comme en Espagne.
TOUT CES MOUVEMENTS SONT NES des résistances face AUX REFORMES LIBERALES DICTEES PAR L’UNION Européenne.
Mon éducation n’est pas à vendre !!! Aujourd’hui, Les capitalistes européens au travers des directives er loi national comme Européenne (le processus de Bologne,…) affirment leur objectif d’une éducation à deux vitesses, avec 3 axes déjà présent dans la loi relative aux libertés et aux responsabilités des universités : Autonomie des établissements : C’est le transfert de l’ensemble des responsabilités de l’État au détriment de chaque établissement. En « contrepartie » les établissements seraient soumis à une évaluation de leurs performances qui déterminerait en grande partie leurs dotations financières. C’est le renforcement des inégalités entre établissements d’élites et autres établissements qui seront consacrés à la formation « employabilité » directe.
Individualisation des parcours : C’est l’exacerbation des concurrences entre chaque lycéen, étudiants,… dans une logique du chacun pour soi. Ça se traduit par une réduction du personnel enseignant ! C’est la reproduction des inégalités sociales, encouragé par la destruction du système d’accompagnement et d’orientation.
Une recherche d’une plus grande rentabilité : Conduisant de la connaissance une marchandise et de l’éducation un marché, faisant de tout les citoyens des êtres productifs et compétitifs !
LA DROITE VEUTNOUS IMPOSER LE CHACUN pour SOI LES JEUNES SE MOBILISENT POUR REPONDRE TOUS ENSEMBLE Pour rendre concrets nos mots d’ordre, pour la réussite de tous et l’émancipation de chacun, pour changer réellement l’ensemble du système éducatif... Exigeons :
Droit à une formation de qualité Pour lutter contre l’éducation au rabais que nous promet la droite, pour faire du lycée un lieu de formation de qualité... Définissons ensemble les éléments indispensables à un socle commun de connaissances d’ambition.
Droit de choisir son parcours de vie Pour que l’école aide chacun à définir et à construire son parcours de vie, pour définir une école qui a pour objectif de répondre aux besoins de chacun Déconstruisons les idées reçu sur la hiérarchisation des filières, sur les finalités de l’école… pour une école des réussites
Droit d’être formé dans de bonnes conditions Puisqu’on ne naît pas cancre ou bonne élèves, les inégalités sociales, territoriales sont déterminantes dans les différences de réussite scolaire. Luttons pour de bonnes conditions d’apprentissages avec des classes à taille humaine,. Pour réunir les conditions de la réussite de tous et les moyens qui vont avec...
Droit à la citoyenneté Pour que le lycée soit un endroit d’émancipation citoyenne, pour que les lycéens construisent leurs idées tout en exerçants leurs droits citoyens. Pouvoir s’exprimer, exprimer son opinion, afficher, débattre,… Ouvrons le lycée sur le monde en y faisant rentrer de nouveaux débats.
5 PROPOSITIONS CONCRETES POUR CHANGER DE LA MATERNELLE A L’UNIVERSITE
1 Une directive européenne progressiste qui porte le budget de la recherche des états membres à 3% du P.I.B. Comme c’est le cas dans certains pays de l’Union. 2 Une gratuité totale de l’école jusqu’à l’université. 3 Un investissement accru dans les services publics de l’éducation : des créations de postes dans l’enseignement, la mise en place d’un service de restauration et de logement étudiant de qualité à faible coût, un statut social de l’étudiant, reconnaissant ses droits et garantissant ceux de l’accès au logement, aux transports. 4 Une allocation de formation pour les jeunes. 5 Une allocation d’insertion premier emploi et la garantie d’un accès à un emploi stable.