Introduction de la plénière sur les questions internationales
Présentée par Vincent Bordas
Depuis notre dernière Assemblée des animateurs en octobre 2004, les événements dans le monde se sont précipités, les contradictions se développent.
La mondialisation capitaliste est toujours plus destructrice. L’offensive est à son maximum pour favoriser le libre échange des capitaux et des marchandises. Il n’y a que pour les hommes que la circulation n’est pas libre, elle est restreinte et les cloisons sont renforcées entre les continents comme on le voit à la frontière entre le Mexique et les USA, ou aux abords de l’Europe forteresse qui délègue aux pays d’Afrique du Nord le bon soin de réprimer ou d’assassiner les migrants qui tentent de passer.
Le libre échange n’est que commercial, il est en réalité un puissant moyen de mettre en concurrence les hommes et les femmes partout sur la planète. Il sert à faire pression, à réduire les droits sociaux et le droit du travail. Le commerce libre renforce la loi du plus fort ; les Etats les plus riches, les plus inégalitaires, ceux qui développent le plus l’exploitation, qui pillent les richesses du monde, sont les gagnants. On est loin du commerce équitable. Quand en 2005 George Bush fait sa tournée en Afrique et appelle le continent à ouvrir ses marchés pour développer le libre commerce, il ne le fait pas par soucis d’humanité bien sûr : il agit froidement dans l’intérêt des multinationales américaines pour qu’elles emportent le morceau.
Le patronat, les multinationales et les gouvernements des pays riches s’appuient sur les institutions financières internationales pour obliger tous les pays à se fondre dans le moule de la mondialisation libérale. Ils s’appuient sur le caractère non démocratique de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce) pour négocier en douce et s’entendre sur le partage des marchés, sur la manière d’organiser le commerce, c’est à dire la manière dont ils peuvent se partager le monde. Au sein de l’OMC, il n’est donc pas question de développement durable ou endogène ; seuls les profits comptent. Ces profits restent dans quelques mains, circulent de place en place sur les marchés financiers, et finissent pour une part importante, par se poser dans les paradis fiscaux à l’abri du regard des citoyens. 300 millions d’actionnaires dans le monde (moins de 5 % de la population) participent à ce « jeu » des marchés financiers. Il y a parmi eux une immense majorité de petits actionnaires. C’est dire qu’en réalité seules quelques poignées de gros actionnaires exercent leur dictat sur le monde.
Dans cette situation, la création croissante de richesses n’est pas utilisée pour répondre aux besoins humains ; elle est accumulée et détournée. Au regard de l’évolution du monde, la loi du marché capitaliste apparaît pour ce qu’elle est : une idéologie creuse et dangereuse : elle construit une planète profondément inégalitaire, où se développe tant au Nord qu’au Sud des zones de pauvreté considérables. C’est une véritable bombe à retardement.
Quelques chiffres montrent l’ampleur du désastre :
- 2,8 milliards d’êtres humains vivent avec moins de deux dollars par jour,
- 852 millions de personnes sont en sous-nutrition,
- 6 millions d’enfants meurent chaque année de malnutrition ou de maladies que l’on sait facilement soigner,
Et alors que 900 milliards de budgets militaires sont dépensés chaque année, il ne suffirait selon les Nations Unies que de 200 milliards par an pour diminuer de moitié la pauvreté dans le monde d’ici 2015.
Le monde va mal. A tel point que certains idéologues du capitalisme tirent eux-même la sonnette d’alarme : ils s’inquiètent de la dérive de leur système qui se met en péril. Ce qui les inquiète n’est pas tant les conséquences humaines mais leur capacité à perpétuer les profits. Il faut dire que les contradictions s’amplifient. Les bulles commerciales, financières grossissent, l’argent sale et les mafias prennent de plus en plus d’importance, l’exigence de rentabilité à court terme devient la seule boussole avec tous les gâchis que ça implique… Les matières premières s’amenuisent, le prix du pétrole s’envole. Et alors qu’une des forces du capitalisme est de contrôler et de se servir de l’innovation technologique, et que les besoins de formation sont immenses, il freine pour des raisons de coût les budgets de recherche, d’éducation, bloque la massification de l’enseignement supérieur…
Dernier exemple, et pas des moindres : la question de l’environnement : pollution de l’air, de l’eau, des terres agricoles, réchauffement climatique, déforestation, extinction d’espèces animales et végétales… Les dégradations de l’environnement posent la question des conditions de vie ou de survie des générations futures. L’urgence de la situation soulève une contradiction majeure : ou le système continue et les choses vont aller en se dégradant, mettant en péril notre humanité, ou alors il faut changer les choses fondamentalement.
Les Jeunes Communistes ont l’habitude de mettre l’accent sur les contradictions de notre époque ; la révolution technologique, informationnelle, les capacités de production permettent aujourd’hui d’envisager de répondre aux besoins humains, dans notre pays bien sûr, mais aussi à l’échelle de la planète. Des conditions de vie meilleures, l’éducation, la santé, une alimentation de qualité, se déplacer, avoir accès aux énergies, à l’eau… bref, de plus en plus et de mieux en mieux on peut répondre à tous les besoins fondamentaux. C’est ce que la mondialisation capitaliste s’avère incapable de faire. Les logiques du système vont à l’opposé de cette espérance. Nous entrons dans une période où le besoin de pluralisme, de démocratie, d’intervention citoyenne est immense pour répondre aux défis posés par l’humanité. Mais les forces du capital font tout pour garder la main sur les centres de décisions, les outils de production, pour empêcher les citoyens de s’approprier la création de richesse ou de participer au projet de société.
Cette contradiction est forte, car le capitalisme prétend que l’histoire est finie et qu’il est le seul représentant de la démocratie. Dans les faits nous savons ce qu’il en est.
Parce qu’il y a une envie de changement, parce que les peuples ont envie de réponses aux besoins fondamentaux et implicitement de partage des richesses, les tenants de l’idéologie dominante verrouillent tout.
Ils refusent de démocratiser les institutions mondiales, continuent à décider de l’avenir du monde au travers du G8, refusent d’améliorer le fonctionnement des Nations Unies et de développer le multilatéralisme. Les multinationales rachètent et contrôlent l’immense majorité de l’information dans le monde, mais aussi les médias, journaux, télés, portails Internet, et la tentative d’uniformisation de la culture se poursuit, avec le poids hégémonique de l’industrie nord-américaine.
Que ce soit au travers du comportement de Bush qui dicte que Chavez doit partir, ou du refus d’organiser des élections anticipées en Bolivie, ou encore du soutien des multinationales à la dictature en Birmanie, les atteintes à la démocratie, les refus d’entendre les peuples sont omniprésents. En Europe, les exemples sont nombreux : pouvoir exorbitant attribué à la commission européenne, refus d’entendre le sens du vote NON de la France et de la Hollande à la constitution libérale, licenciements de délégués syndicaux, remise en cause d’avancées démocratiques sur la gestion d’organismes sociaux ou au sein de l’entreprise. Et dans un nombre important de pays, on assiste depuis le 11 septembre 2001 à l’instrumentalisation et au détournement de la lutte contre le terrorisme à des fins politiciennes ou pour faire accepter de fortes restrictions de libertés.
Le refus d’entendre les peuples et d’écouter les souffrances se révèle plus crûment à chaque nouvelle catastrophe naturelle. Il y a bientôt un an, un tsunami dévastait des régions côtières en Asie du sud. La solidarité des peuples s’est rapidement organisée, mais pas celle des gouvernements qui ont fait des promesses, avec retard, et qui ne les tiennent pas. Mais cela n’a pas servit de leçon, 6 mois plus tard se déclenchait une terrible famine au Niger – les humanitaires tiraient le signal d’alarme, en vain. En octobre, le terrible tremblement de terre qui a eu lieu au Cachemire a fait près de 100 000 morts. Avec une médiatisation moindre, les gouvernements – à quelques exceptions près – n’ont pas bougé le petit doigt, ils laissent à l’abandon cette région dévastée. De même, la situation aux Etats-unis avec le cyclone qui a ravagé la Nouvelle-Orléans a montré au monde entier le cynisme de l’Administration Bush vis-à-vis de son propre peuple. Indifférent au drame vécu, il ne s’est décidé à intervenir que lorsque les médias ont commencé à couvrir largement l’événement.
Le cynisme des dirigeants capitalistes lors d’une catastrophe naturelle, est à la mesure de leur inhumanité face aux guerres et autres catastrophes humaines.
Au Proche Orient, le 1er ministre israélien Sharon continue sa politique d’implantation de colonies et de construction du mur de la honte.
Le retrait de la bande de Gaza, territoire palestinien occupé par Israël, ne règle rien. Sharon, qui veut se faire passer pour une colombe agit comme un faucon. Il a abandonné Gaza pour mieux se centrer sur l’essentiel, à savoir renforcer l’occupation de la Cisjordanie. En cédant Gaza, Sharon a voulu redorer son blason, montrer une image positive à la communauté internationale. Vis-à-vis du peuple israélien, il veut montrer aussi qu’il a fait un geste pour la paix, à un moment où la situation économique est plus que difficile, que le peuple est lassé par le conflit, et que le rejet de la politique de force est montée d’un cran dans l’opinion. A l’intérieur d’Israël comme à l’extérieur, il veut tromper son monde. Il sait que le retrait de la bande de Gaza ne va pas mettre fin au conflit, ne va pas faire taire le peuple palestinien.
Sur le terrain, l’oppression et l’épreuve de force continuent. Le gouvernement israélien poursuit sa politique d’assassinats et de provocations. Le retrait de Gaza et la politique de Sharon sont un immense défi pour le peuple palestinien. Celui-ci doit trouver la force de transformer l’immense colère provoquée par la souffrance du conflit, en une réponse utile, efficace, politique, pour réussir à isoler ceux qui prônent la haine et la violence aveugle. Mahmoud Abbas, chef du gouvernement de l’Autorité Palestinienne, semble avoir conscience de ces enjeux. Il a fort à faire avec son parti le Fatah, taxé localement de corruption ou d’incompétence et en perte de vitesse, et il doit en plus éviter toute division palestinienne tout en étant ferme à l’encontre des extrémistes palestiniens. Son attitude est claire concernant les attentats suicides qui ont eu lieu récemment, qu’il a condamné fermement. Mais de quelle marge de manœuvre dispose-t-il lorsque la communauté internationale – Etats-unis et Union Européenne comprises - est muette et laisse le champ libre à la politique de provocation de Sharon ?
En Iran, la victoire des ultra-conservateurs est une mauvaise nouvelle pour l’avenir de toute la région. Les atteintes aux libertés et aux droits des femmes, les déclarations provocatrices appelant à rayer Israël de la carte montrent la vraie nature de ce régime.
En Irak, l’adoption d’une nouvelle Constitution ne change pas la situation de chaos. Les troupes occupantes sont incapables de contenir le déferlement de violence. Les attentats sont quotidiens, ils touchent de manière aveugle les soldats américains, irakiens ou la population, décrédibilisant et broyant toute notion de résistance populaire. Le procès de Saddam Hussein ne sera pas organisé par la justice internationale. Il aura lieu en Irak mais c’est un procès sous influence américaine afin d’éviter que le dictateur révèle au monde entier les complicités des grandes puissances dans les années 80, complicités éclaboussant même la famille Bush qui faisait des profits juteux au moment où le régime commettait les pires exactions. Quand aux révélations sur l’existence de prisons secrètes en Europe ou en Asie où les Etats-unis pratiquent la torture, elles confirment le degré de violation des droits de l’homme par le gouvernement américain.
En Jordanie, les intégristes d’Al-Qaïda viennent de revendiquer les attentats qui ont fait au moins 60 morts. Avec les attentats de Londres ou Bali, cette tragédie confirme l’échec de la stratégie actuelle. L’instrumentalisation, le détournement de la lutte contre le terrorisme n’ont servi qu’à la réélection de George Bush. Cette montée insupportable de violences ne pourra être stoppée qu’en s’attaquant réellement aux terroristes. Et pour cela il n’y a pas d’autre alternative que de s’attaquer au système capitaliste sur lequel ils s’appuient. Ils profitent des paradis fiscaux, de la libre circulation des capitaux, du manque de coopération dans les domaines de la police et de la justice. S’attaquer aux causes du terrorisme c’est donc régler les conflits dans le monde, mettre fin aux dominations et à l’humiliation des peuples, et répondre aux énormes attentes de meilleures conditions de vie et de dignité.
C’est l’affichage indécent de ces injustices qui font que chacun d’entre nous a décidé de s’organiser. Face à l’insupportable, chacun veut compter, être nombreux pour faire entendre sa voix. Et c’est parce que dans ce monde pousse aussi d’autres possibles, que nous sommes communistes.
La mondialisation, en bouleversant le rapport au temps, à l’espace, change nécessairement le rapport des hommes aux territoires, au travail, à la propriété, aux richesses produites. Elle oblige donc à des débats planétaires pour réorganiser les rapports sociaux, penser autrement le monde. C’est le sens qu’avaient donné les jeunes communistes à leur participation au 16ème Festival Mondial de la Jeunesse et des Etudiants. Car le but des communistes, c’est bien de partir des possibles existants pour rendre l’idée d’un changement de système majoritaire. C’est ainsi que les contradictions criantes entre la richesse produite par le peuple vénézuélien et son niveau de vie ont rendu nécessaires d’autres logiques, une autre organisation de la société. La révolution bolivarienne menée par le peuple vénézuélien fait partie de ces possibles qui nous aident à imaginer un monde meilleur et à chercher à le construire tout de suite.
Ce qu’ont vu les 175 délégués qui se sont rendus à Caracas cet été, c’est un peuple qui veut prendre son destin en main, changer les rapports de forces en Amériques pour vivre mieux. « Il n’existe pas de loi nous obligeant à souffrir » disait Rosa Parks, militante antiraciste des Etats-unis décédée récemment. Les jeunes des barrios vénézuéliens ont repris à leur compte cet adage d’une femme qui, en refusant de céder sa place dans un bus, réveilla la conscience de dominations devenues trop fortes.
A Caracas, chacun a pu donner son avis et surtout son expérience des luttes. Et nous avons ainsi découvert ce président courageux qui sait sauter à pieds joints sur une tribune mais qui sait surtout, au nom de son peuple, tenir tête au président des Etats-unis. Nous avons découvert ces militants sahraouis si courageux eux aussi devant une occupation marocaine insupportable ; ce peuple vietnamien qui, 30 ans après, se débat contre les effets d’une guerre dans laquelle tous les moyens ont été utilisés pour détruire et tuer ; ce peuple cubain qui, malgré le blocus et les ouragans, construit son chemin pour la dignité ; ce peuple colombien qui souffre mais qu’on entend si peu ;… Et nous avons apporté l’expérience du peuple français qui, comme le peuple hollandais, a su dire s’opposer aux dogmes du libéralisme plébiscité par tous les médias. Tisser ce maillage de rencontres et d’expériences diverses, c’est le rôle que nous avons assigné aux organisations internationales auxquelles nous appartenons. Et nous avons bien vu à Caracas les contradictions dans lesquelles est plongé la Fédération Mondiale de la Jeunesse Démocratique (FMJD). Rassemblement des organisations de jeunesse les plus populaires du monde (je pense là à la Colombie, à la Grèce, au Portugal ou à Cuba), elle est un outil irremplaçable. Un outil que nous avons besoin de conjuguer encore et mieux, avec les autres réseaux dont nous faisons partie, comme l’Endyl qui nous permet d’élargir en Europe le maillage que nous souhaitons construire. L’année qui vient de s’écouler fut riche en expériences internationales qui ont nécessité l’utilisation de ces réseaux : la tenue et la préparation du FMJE bien sûr mais aussi la participation au FSM de Porto Alegre ; la campagne contre le projet de constitution européenne ; la campagne pour la libération de Marwan Barghouti ; ainsi que nos participations aux congrès d’organisations comme l’UJS du Brésil ou la Fédération de la jeunesse au Vietnam.
Tous ces évènements ont permis de maintenir le MJCF comme une force qui compte parmi les organisations de jeunesse du monde. Une place qui nous permet de faire vivre des contenus, comme nous l’avons fait sur la constitution européenne et comme nous l’avons fait à Caracas, avec la richesse que notre délégation a représentée. Car toute la mesure de notre délégation doit être mesurée : 175 jeunes venus de France, cela représente une des plus fortes délégations d’Europe. Et puis ce fut une délégation vivante dont les membres ont souvent pris la parole ; qui a été à l’initiative d’ateliers, de rencontres et de 25 bilatérales. Cette expérience va compter, autant dans l’image et la place du MJCF à l’international que dans la formation des jeunes communistes, leur connaissance des enjeux internationaux et des organisations progressistes. L’expérience est une fois de plus faite qu’il n’y a pas d’opposition entre nos batailles internationales et nationales. L’une et l’autre s’entretiennent et s’enrichissent, comme l’organisation d’un rendez-vous international de cette ampleur a renforcé notre structure nationale.
Notre discussion pourrait nous permettre de dégager des pistes d’actions pour les mois à venir. D’abord il nous faut faire un bilan de notre campagne de solidarité avec Marwan Barghouti et les prisonniers politique palestiniens. Si cette campagne est toujours nécessaire pour l’avenir du peuple palestinien, force est de constater que l’actualité nationale et européenne ont pris le pas sur la priorité décidée fin 2004. Près de 5 000 signatures ont été recueillies, ce n’est pas rien. C’est un point d’appui qu’il nous faut prolonger. Nous pourrions avoir l’objectif de doubler ce chiffre pour ensuite aller remettre les pétitions à l’Assemblée Nationale, à la commission de Bruxelles et au nouveau délégué de Palestine en France. Pour aider à cela, nous pouvons sortir un nouveau tract et pourquoi pas étudier la possibilité de ressortir l’affiche.
L’année 2006 sera aussi celle de Forum sociaux renouvelés auxquels nous serons plus qu’attentifs. Forts de notre expérience de Caracas, réfléchissons à notre présence avec une délégation du Conseil national au Forum Social Mondial qui se tiendra au Mali à la mi-janvier et une délégation du mouvement au Forum Social Européen d’avril à Athènes. Notre travail engagé avec les organisations africaines – entre autre sur la dette – sera un point d’appui pour une représentation au FSM qui travaille aux futurs projets du Mouvement sur le continent africain. Quant au FS Européen, notre expérience du référendum justifie d’une délégation large et représentative des jeunes et étudiants communistes.
Enfin notre ANA peut fixer des objectifs pour les séjours de solidarité 2006. Prenant en compte nos débats à Caracas et les quelques questionnaires qui sont remontés, plusieurs pistes se dégagent : Celle du Vietnam tout d’abord. Nos rencontres avec les jeunes vietnamiens au Festival Mondial et le travail de notre commission handicap montrent l’envie d’approfondir ces relations. Une autre destination est celle de Cuba ; les rencontres avec les jeunes cubains au Festival nous ont d’autant plus manquées que les relations avec la direction de la JC cubaine se développent positivement. De même, la délégation des jeunes d’Ivry-sur-Seine, qui s’est rendue à Cuba cet été, pourra témoigner de la richesse des rencontres avec ce peuple. Enfin, le prolongement de nos activités sur l’Afrique, et les très bonnes relations tissées lors du Festival pourraient nous faire envisager un séjour au Sénégal.